Comment se passe une séance d’hypnose ? Le déroulement, étape par étape (Lausanne)

Avant une première séance, presque tout le monde me pose les mêmes questions : « Est-ce que je vais perdre le contrôle ? Est-ce que je vais m’endormir ? Et si je ne me réveille pas ? » Ces craintes sont normales — elles viennent surtout de l’hypnose de spectacle, qui n’a rien à voir avec l’hypnothérapie.

Alors voici, sans mystère, comment se déroule concrètement une séance au cabinet, ce que vous ressentez, et ce qui se passe réellement dans votre tête.


L’hypnose, un état que vous connaissez déjà

Première chose à savoir : l’état hypnotique n’a rien d’exotique. Vous l’avez déjà vécu, plusieurs fois cette semaine sans doute.

C’est cet état où vous êtes tellement absorbé·e par un film que vous n’entendez plus qu’on vous parle. Ou ces kilomètres parcourus en voiture « en pilote automatique », sans souvenir précis du trajet. Ou encore ce moment juste avant l’endormissement, où les pensées flottent.

L’hypnose, c’est simplement provoquer volontairement cet état d’attention focalisée — un état modifié de conscience pendant lequel l’attention se concentre et vous rend plus réceptif·ve aux suggestions. Vous n’êtes ni endormi·e, ni inconscient·e : vous êtes profondément détendu·e, mais présent·e.


Avant : un échange, pas un saut dans l’inconnu

Une séance ne commence jamais par l’hypnose. Elle commence par une conversation.

On prend le temps de comprendre ce qui vous amène, votre objectif, votre histoire avec le problème. Je vous explique comment fonctionne l’hypnose, je réponds à toutes vos questions, et on définit ensemble ce qu’on va travailler. Cet échange est essentiel : c’est lui qui rend le travail hypnotique efficace ensuite.

C’est aussi le moment où je vérifie que l’hypnose est bien indiquée pour votre situation, et qu’aucune cause nécessitant un suivi médical prioritaire n’est en jeu.


Pendant : l’induction, puis le travail

Vient ensuite l’induction : confortablement installé·e, je vous guide par la voix vers la détente. Votre respiration ralentit, vos muscles se relâchent, votre attention se recentre. Il n’y a rien à « réussir », rien à forcer — vous vous laissez simplement porter.

Une fois cet état installé, on passe au travail thérapeutique proprement dit, adapté à votre objectif : désamorcer un automatisme, apaiser une émotion, renforcer une ressource, modifier une représentation. C’est là que se fait le changement, parce qu’on s’adresse directement à la partie de vous qui fonctionne sous le seuil de la volonté consciente.

Pendant tout ce temps, vous entendez ma voix, vous savez où vous êtes, et vous gardez le fil. Beaucoup de personnes me disent ensuite : « Je ne suis pas sûr·e d’avoir été hypnotisé·e » — précisément parce qu’on reste conscient·e du début à la fin.


« Est-ce que je vais perdre le contrôle ? »

Non. C’est sans doute le malentendu le plus répandu, et je tiens à être clair là-dessus.

Sous hypnose, vous ne pouvez pas être forcé·e à dire ou faire quoi que ce soit qui irait contre vos valeurs ou votre volonté. L’hypnose n’est pas une perte de contrôle, c’est au contraire un état de concentration accrue. Vous pouvez parler, bouger, et mettre fin à la séance à tout moment si vous le souhaitez.

L’hypnose de spectacle entretient l’illusion inverse à des fins de divertissement. L’hypnothérapie, elle, est un travail de collaboration : je vous guide, mais c’est vous qui faites le chemin.


Ce que dit la médecine

L’hypnose n’est plus une curiosité. Son efficacité, longtemps observée empiriquement, s’appuie aujourd’hui sur des faits objectifs — notamment grâce à l’imagerie cérébrale fonctionnelle, qui a permis de caractériser l’état hypnotique.

À Genève, les Hôpitaux universitaires (HUG) ont lancé dès 2017 un vaste programme de formation à l’hypnose clinique destiné aux médecins et au personnel soignant. En milieu hospitalier, l’hypnose est utilisée principalement pour la douleur et l’anxiété — y compris en pédiatrie.

Autrement dit : ce que je pratique au cabinet repose sur les mêmes principes que ceux reconnus et enseignés à l’hôpital.


Après la séance, et combien de temps ça prend

À la fin, je vous ramène en douceur à un état de pleine vigilance. La plupart des personnes se sentent détendues, parfois un peu « cotonneuses » quelques minutes, puis tout à fait opérationnelles — vous pouvez reprendre votre journée, conduire, travailler.

Le nombre de séances dépend de l’objectif. Certaines problématiques se travaillent en une à trois séances, d’autres demandent un accompagnement plus suivi. On en parle dès le premier échange, en toute transparence.


Mon approche : le terrain avant le cabinet

Je suis ambulancier diplômé ES. Dix ans en milieu préhospitalier m’ont appris à accompagner des personnes dans des moments d’intense vulnérabilité, avec calme et sans jugement. C’est cette posture que je garde au cabinet.

Je pratique l’hypnose Elmanienne OMNI®, reconnue pour sa clarté et son efficacité, et je transmets systématiquement une technique d’autohypnose pour que vous deveniez autonome.


Ce que disent les patient·e·s

« Avec Sébastien, j’ai fait ma toute première séance d’hypnose. Il a su m’accompagner en douceur, afin de comprendre au mieux ma peur et résoudre celle-ci. Je recommande ! » — Stéphanie, patiente HypnoVibes (avis Google)


Prendre rendez-vous à Lausanne

Le cabinet HypnoVibes est situé à Lausanne, en plein centre et accessible en transports publics. L’adresse exacte et l’itinéraire vous sont indiqués lors de la prise de rendez-vous en ligne.

Je suis reconnu par la Fondation ASCA et membre de l’Association des Praticiens en Hypnose (APH). À noter : à ce jour, la plupart des assurances complémentaires ne remboursent pas encore l’hypnothérapie, même reconnue ASCA. Je vous invite à vérifier votre couverture avant la première séance.

Tarifs : CHF 200 (première séance, 2h) · CHF 130 (séance de suivi, 1h)

Réservez votre séance directement en ligne →


L’hypnothérapie est une approche complémentaire et ne se substitue pas à un suivi médical ou psychothérapeutique.


Sources

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